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avaidk:

fionagoddess:

'American Horror Story': First Look at Freak Show Cast Art

Can’t wait

msims

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Can’t wait

msims

(via burnthat-bridge-whenwe-get-to-it)

things that have no chill

torobabe:

-me

-automatic toilets

-people who clap when the plane lands

(via unclefather)

“Two things define you: Your patience when you have nothing, and your attitude when you have everything.”
— Unknown (via purplebuddhaproject)

dreadpiratekhan:


A Swedish woman hitting a neo-Nazi protester with her handbag. The woman was reportedly a concentration camp survivor. [1985]

Volunteers learn how to fight fires at Pearl Harbor [c. 1941 - 1945]

A 106-year old Armenian woman protecting her home with an AK-47. [1990]

Komako Kimura, a prominent Japanese suffragist at a march in New York. [October 23, 1917]

Erika, a 15-year-old Hungarian fighter who fought for freedom against the Soviet Union. [October 1956]

Sarla Thakral, 21 years old, the first Indian woman to earn a pilot license. [1936]

Voting activist Annie Lumpkins at the Little Rock city jail. [1961]  

(freakin’ immaculate)

Source with more wonderful photos

(via cyanine)

“Black women have had to develop a larger vision of our society than perhaps any other group. They have had to understand white men, white women, and black men. And they have had to understand themselves. When black women win victories, it is a boost for virtually every segment of society.”

- Angela Davis, activist, author, educator

Happy 70th birthday to one of my favourite sheroes ever! 

(via anarchacannibalism)

(via no-name-only-zuul)

darksilenceinsuburbia:

Lucile Chombart de Lauwe
Foyers (urbans) Mongols
Pays en transition, la Mongolie se (re)construit autour de villes et de noeuds urbains, bien loin de l’image d’épinal des grandes steppes. Ce monde en mouvement, guidé par le développement d’une économie de marché et par la multiplication de catastrophes climatiques, marque des ruptures.
Sans opposer nomadisme et sédentarité, Lucile Chombart de Lauwe nous fait partager les transformations, les transpositions et les ajustements des manières d’habiter d’une population s’installant ou déjà installée en ville, au sein de la capitale mongole Oulan-Bator, ou ailleurs. Le passage des grands espaces à la ville surpeuplée, de la tente circulaire et mobile à un habitat angulaire et fixe entraîne des changements de modes de vie qui posent question. Des questions quant aux possibilités d’adaptation des familles à cette nouvelle situation d’habitat et aux notions d’espace collectif et d’espace privé. Des questions également quant à l’entassement des populations dans les « quartiers de yourtes » où les nouveaux arrivants se sentent pourtant isolés. Des questions surtout sur les raisons et les conséquences de l’application d’un modèle urbain occidental et d’une norme qui uniformise les paysages et les cultures.
La ville d’Oulan-Bator (UB) rassemble à elle seule la moitié de la population du pays, plus d’un million d’habitants. Elle se compose de bâtiments modernes accolés à des immeubles à l’architecture héritée de l’urbanisation soviétique et de faubourgs enfumés par l’activité des yourtes. Les trois-quarts de la population de la capitale vivent dans ces quartiers de yourtes où le quotidien s’organise autour d’allers et venues aux kiosques à eau et de l’achat du charbon qui alimente le poêle. D’autres mongols résident dans les logements bâtis en dur au confort inspiré par une certaine conception du “bien-être” à l’occidental. Ici, les conditions d’habitat différentes se mêlent aux cultures locales : des générations peuvent vivre dans le même appartement, des parents dormir avec leurs enfants dans le même lit ou continuer à déplier leur matelas au sol dans un logement qui n’est pourtant plus traditionnel.
C’est en s’attachant au rapport des familles à leur habitat, son utilisation et son environnement que la photographe met en lumière les transformations de la société mongole. À la complexité urbaine de la ville d’Oulan-Bator s’ajoute une mixité économique, sociale et culturelle que reflètent les modes de vie divergents.
Justine Pribetich, sociologue

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Lucile Chombart de Lauwe
Foyers (urbans) Mongols
Pays en transition, la Mongolie se (re)construit autour de villes et de noeuds urbains, bien loin de l’image d’épinal des grandes steppes. Ce monde en mouvement, guidé par le développement d’une économie de marché et par la multiplication de catastrophes climatiques, marque des ruptures.
Sans opposer nomadisme et sédentarité, Lucile Chombart de Lauwe nous fait partager les transformations, les transpositions et les ajustements des manières d’habiter d’une population s’installant ou déjà installée en ville, au sein de la capitale mongole Oulan-Bator, ou ailleurs. Le passage des grands espaces à la ville surpeuplée, de la tente circulaire et mobile à un habitat angulaire et fixe entraîne des changements de modes de vie qui posent question. Des questions quant aux possibilités d’adaptation des familles à cette nouvelle situation d’habitat et aux notions d’espace collectif et d’espace privé. Des questions également quant à l’entassement des populations dans les « quartiers de yourtes » où les nouveaux arrivants se sentent pourtant isolés. Des questions surtout sur les raisons et les conséquences de l’application d’un modèle urbain occidental et d’une norme qui uniformise les paysages et les cultures.
La ville d’Oulan-Bator (UB) rassemble à elle seule la moitié de la population du pays, plus d’un million d’habitants. Elle se compose de bâtiments modernes accolés à des immeubles à l’architecture héritée de l’urbanisation soviétique et de faubourgs enfumés par l’activité des yourtes. Les trois-quarts de la population de la capitale vivent dans ces quartiers de yourtes où le quotidien s’organise autour d’allers et venues aux kiosques à eau et de l’achat du charbon qui alimente le poêle. D’autres mongols résident dans les logements bâtis en dur au confort inspiré par une certaine conception du “bien-être” à l’occidental. Ici, les conditions d’habitat différentes se mêlent aux cultures locales : des générations peuvent vivre dans le même appartement, des parents dormir avec leurs enfants dans le même lit ou continuer à déplier leur matelas au sol dans un logement qui n’est pourtant plus traditionnel.
C’est en s’attachant au rapport des familles à leur habitat, son utilisation et son environnement que la photographe met en lumière les transformations de la société mongole. À la complexité urbaine de la ville d’Oulan-Bator s’ajoute une mixité économique, sociale et culturelle que reflètent les modes de vie divergents.
Justine Pribetich, sociologue

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Pays en transition, la Mongolie se (re)construit autour de villes et de noeuds urbains, bien loin de l’image d’épinal des grandes steppes. Ce monde en mouvement, guidé par le développement d’une économie de marché et par la multiplication de catastrophes climatiques, marque des ruptures.
Sans opposer nomadisme et sédentarité, Lucile Chombart de Lauwe nous fait partager les transformations, les transpositions et les ajustements des manières d’habiter d’une population s’installant ou déjà installée en ville, au sein de la capitale mongole Oulan-Bator, ou ailleurs. Le passage des grands espaces à la ville surpeuplée, de la tente circulaire et mobile à un habitat angulaire et fixe entraîne des changements de modes de vie qui posent question. Des questions quant aux possibilités d’adaptation des familles à cette nouvelle situation d’habitat et aux notions d’espace collectif et d’espace privé. Des questions également quant à l’entassement des populations dans les « quartiers de yourtes » où les nouveaux arrivants se sentent pourtant isolés. Des questions surtout sur les raisons et les conséquences de l’application d’un modèle urbain occidental et d’une norme qui uniformise les paysages et les cultures.
La ville d’Oulan-Bator (UB) rassemble à elle seule la moitié de la population du pays, plus d’un million d’habitants. Elle se compose de bâtiments modernes accolés à des immeubles à l’architecture héritée de l’urbanisation soviétique et de faubourgs enfumés par l’activité des yourtes. Les trois-quarts de la population de la capitale vivent dans ces quartiers de yourtes où le quotidien s’organise autour d’allers et venues aux kiosques à eau et de l’achat du charbon qui alimente le poêle. D’autres mongols résident dans les logements bâtis en dur au confort inspiré par une certaine conception du “bien-être” à l’occidental. Ici, les conditions d’habitat différentes se mêlent aux cultures locales : des générations peuvent vivre dans le même appartement, des parents dormir avec leurs enfants dans le même lit ou continuer à déplier leur matelas au sol dans un logement qui n’est pourtant plus traditionnel.
C’est en s’attachant au rapport des familles à leur habitat, son utilisation et son environnement que la photographe met en lumière les transformations de la société mongole. À la complexité urbaine de la ville d’Oulan-Bator s’ajoute une mixité économique, sociale et culturelle que reflètent les modes de vie divergents.
Justine Pribetich, sociologue

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Pays en transition, la Mongolie se (re)construit autour de villes et de noeuds urbains, bien loin de l’image d’épinal des grandes steppes. Ce monde en mouvement, guidé par le développement d’une économie de marché et par la multiplication de catastrophes climatiques, marque des ruptures.
Sans opposer nomadisme et sédentarité, Lucile Chombart de Lauwe nous fait partager les transformations, les transpositions et les ajustements des manières d’habiter d’une population s’installant ou déjà installée en ville, au sein de la capitale mongole Oulan-Bator, ou ailleurs. Le passage des grands espaces à la ville surpeuplée, de la tente circulaire et mobile à un habitat angulaire et fixe entraîne des changements de modes de vie qui posent question. Des questions quant aux possibilités d’adaptation des familles à cette nouvelle situation d’habitat et aux notions d’espace collectif et d’espace privé. Des questions également quant à l’entassement des populations dans les « quartiers de yourtes » où les nouveaux arrivants se sentent pourtant isolés. Des questions surtout sur les raisons et les conséquences de l’application d’un modèle urbain occidental et d’une norme qui uniformise les paysages et les cultures.
La ville d’Oulan-Bator (UB) rassemble à elle seule la moitié de la population du pays, plus d’un million d’habitants. Elle se compose de bâtiments modernes accolés à des immeubles à l’architecture héritée de l’urbanisation soviétique et de faubourgs enfumés par l’activité des yourtes. Les trois-quarts de la population de la capitale vivent dans ces quartiers de yourtes où le quotidien s’organise autour d’allers et venues aux kiosques à eau et de l’achat du charbon qui alimente le poêle. D’autres mongols résident dans les logements bâtis en dur au confort inspiré par une certaine conception du “bien-être” à l’occidental. Ici, les conditions d’habitat différentes se mêlent aux cultures locales : des générations peuvent vivre dans le même appartement, des parents dormir avec leurs enfants dans le même lit ou continuer à déplier leur matelas au sol dans un logement qui n’est pourtant plus traditionnel.
C’est en s’attachant au rapport des familles à leur habitat, son utilisation et son environnement que la photographe met en lumière les transformations de la société mongole. À la complexité urbaine de la ville d’Oulan-Bator s’ajoute une mixité économique, sociale et culturelle que reflètent les modes de vie divergents.
Justine Pribetich, sociologue

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Pays en transition, la Mongolie se (re)construit autour de villes et de noeuds urbains, bien loin de l’image d’épinal des grandes steppes. Ce monde en mouvement, guidé par le développement d’une économie de marché et par la multiplication de catastrophes climatiques, marque des ruptures.
Sans opposer nomadisme et sédentarité, Lucile Chombart de Lauwe nous fait partager les transformations, les transpositions et les ajustements des manières d’habiter d’une population s’installant ou déjà installée en ville, au sein de la capitale mongole Oulan-Bator, ou ailleurs. Le passage des grands espaces à la ville surpeuplée, de la tente circulaire et mobile à un habitat angulaire et fixe entraîne des changements de modes de vie qui posent question. Des questions quant aux possibilités d’adaptation des familles à cette nouvelle situation d’habitat et aux notions d’espace collectif et d’espace privé. Des questions également quant à l’entassement des populations dans les « quartiers de yourtes » où les nouveaux arrivants se sentent pourtant isolés. Des questions surtout sur les raisons et les conséquences de l’application d’un modèle urbain occidental et d’une norme qui uniformise les paysages et les cultures.
La ville d’Oulan-Bator (UB) rassemble à elle seule la moitié de la population du pays, plus d’un million d’habitants. Elle se compose de bâtiments modernes accolés à des immeubles à l’architecture héritée de l’urbanisation soviétique et de faubourgs enfumés par l’activité des yourtes. Les trois-quarts de la population de la capitale vivent dans ces quartiers de yourtes où le quotidien s’organise autour d’allers et venues aux kiosques à eau et de l’achat du charbon qui alimente le poêle. D’autres mongols résident dans les logements bâtis en dur au confort inspiré par une certaine conception du “bien-être” à l’occidental. Ici, les conditions d’habitat différentes se mêlent aux cultures locales : des générations peuvent vivre dans le même appartement, des parents dormir avec leurs enfants dans le même lit ou continuer à déplier leur matelas au sol dans un logement qui n’est pourtant plus traditionnel.
C’est en s’attachant au rapport des familles à leur habitat, son utilisation et son environnement que la photographe met en lumière les transformations de la société mongole. À la complexité urbaine de la ville d’Oulan-Bator s’ajoute une mixité économique, sociale et culturelle que reflètent les modes de vie divergents.
Justine Pribetich, sociologue

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Pays en transition, la Mongolie se (re)construit autour de villes et de noeuds urbains, bien loin de l’image d’épinal des grandes steppes. Ce monde en mouvement, guidé par le développement d’une économie de marché et par la multiplication de catastrophes climatiques, marque des ruptures.
Sans opposer nomadisme et sédentarité, Lucile Chombart de Lauwe nous fait partager les transformations, les transpositions et les ajustements des manières d’habiter d’une population s’installant ou déjà installée en ville, au sein de la capitale mongole Oulan-Bator, ou ailleurs. Le passage des grands espaces à la ville surpeuplée, de la tente circulaire et mobile à un habitat angulaire et fixe entraîne des changements de modes de vie qui posent question. Des questions quant aux possibilités d’adaptation des familles à cette nouvelle situation d’habitat et aux notions d’espace collectif et d’espace privé. Des questions également quant à l’entassement des populations dans les « quartiers de yourtes » où les nouveaux arrivants se sentent pourtant isolés. Des questions surtout sur les raisons et les conséquences de l’application d’un modèle urbain occidental et d’une norme qui uniformise les paysages et les cultures.
La ville d’Oulan-Bator (UB) rassemble à elle seule la moitié de la population du pays, plus d’un million d’habitants. Elle se compose de bâtiments modernes accolés à des immeubles à l’architecture héritée de l’urbanisation soviétique et de faubourgs enfumés par l’activité des yourtes. Les trois-quarts de la population de la capitale vivent dans ces quartiers de yourtes où le quotidien s’organise autour d’allers et venues aux kiosques à eau et de l’achat du charbon qui alimente le poêle. D’autres mongols résident dans les logements bâtis en dur au confort inspiré par une certaine conception du “bien-être” à l’occidental. Ici, les conditions d’habitat différentes se mêlent aux cultures locales : des générations peuvent vivre dans le même appartement, des parents dormir avec leurs enfants dans le même lit ou continuer à déplier leur matelas au sol dans un logement qui n’est pourtant plus traditionnel.
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Pays en transition, la Mongolie se (re)construit autour de villes et de noeuds urbains, bien loin de l’image d’épinal des grandes steppes. Ce monde en mouvement, guidé par le développement d’une économie de marché et par la multiplication de catastrophes climatiques, marque des ruptures.
Sans opposer nomadisme et sédentarité, Lucile Chombart de Lauwe nous fait partager les transformations, les transpositions et les ajustements des manières d’habiter d’une population s’installant ou déjà installée en ville, au sein de la capitale mongole Oulan-Bator, ou ailleurs. Le passage des grands espaces à la ville surpeuplée, de la tente circulaire et mobile à un habitat angulaire et fixe entraîne des changements de modes de vie qui posent question. Des questions quant aux possibilités d’adaptation des familles à cette nouvelle situation d’habitat et aux notions d’espace collectif et d’espace privé. Des questions également quant à l’entassement des populations dans les « quartiers de yourtes » où les nouveaux arrivants se sentent pourtant isolés. Des questions surtout sur les raisons et les conséquences de l’application d’un modèle urbain occidental et d’une norme qui uniformise les paysages et les cultures.
La ville d’Oulan-Bator (UB) rassemble à elle seule la moitié de la population du pays, plus d’un million d’habitants. Elle se compose de bâtiments modernes accolés à des immeubles à l’architecture héritée de l’urbanisation soviétique et de faubourgs enfumés par l’activité des yourtes. Les trois-quarts de la population de la capitale vivent dans ces quartiers de yourtes où le quotidien s’organise autour d’allers et venues aux kiosques à eau et de l’achat du charbon qui alimente le poêle. D’autres mongols résident dans les logements bâtis en dur au confort inspiré par une certaine conception du “bien-être” à l’occidental. Ici, les conditions d’habitat différentes se mêlent aux cultures locales : des générations peuvent vivre dans le même appartement, des parents dormir avec leurs enfants dans le même lit ou continuer à déplier leur matelas au sol dans un logement qui n’est pourtant plus traditionnel.
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Sans opposer nomadisme et sédentarité, Lucile Chombart de Lauwe nous fait partager les transformations, les transpositions et les ajustements des manières d’habiter d’une population s’installant ou déjà installée en ville, au sein de la capitale mongole Oulan-Bator, ou ailleurs. Le passage des grands espaces à la ville surpeuplée, de la tente circulaire et mobile à un habitat angulaire et fixe entraîne des changements de modes de vie qui posent question. Des questions quant aux possibilités d’adaptation des familles à cette nouvelle situation d’habitat et aux notions d’espace collectif et d’espace privé. Des questions également quant à l’entassement des populations dans les « quartiers de yourtes » où les nouveaux arrivants se sentent pourtant isolés. Des questions surtout sur les raisons et les conséquences de l’application d’un modèle urbain occidental et d’une norme qui uniformise les paysages et les cultures.
La ville d’Oulan-Bator (UB) rassemble à elle seule la moitié de la population du pays, plus d’un million d’habitants. Elle se compose de bâtiments modernes accolés à des immeubles à l’architecture héritée de l’urbanisation soviétique et de faubourgs enfumés par l’activité des yourtes. Les trois-quarts de la population de la capitale vivent dans ces quartiers de yourtes où le quotidien s’organise autour d’allers et venues aux kiosques à eau et de l’achat du charbon qui alimente le poêle. D’autres mongols résident dans les logements bâtis en dur au confort inspiré par une certaine conception du “bien-être” à l’occidental. Ici, les conditions d’habitat différentes se mêlent aux cultures locales : des générations peuvent vivre dans le même appartement, des parents dormir avec leurs enfants dans le même lit ou continuer à déplier leur matelas au sol dans un logement qui n’est pourtant plus traditionnel.
C’est en s’attachant au rapport des familles à leur habitat, son utilisation et son environnement que la photographe met en lumière les transformations de la société mongole. À la complexité urbaine de la ville d’Oulan-Bator s’ajoute une mixité économique, sociale et culturelle que reflètent les modes de vie divergents.
Justine Pribetich, sociologue

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Sans opposer nomadisme et sédentarité, Lucile Chombart de Lauwe nous fait partager les transformations, les transpositions et les ajustements des manières d’habiter d’une population s’installant ou déjà installée en ville, au sein de la capitale mongole Oulan-Bator, ou ailleurs. Le passage des grands espaces à la ville surpeuplée, de la tente circulaire et mobile à un habitat angulaire et fixe entraîne des changements de modes de vie qui posent question. Des questions quant aux possibilités d’adaptation des familles à cette nouvelle situation d’habitat et aux notions d’espace collectif et d’espace privé. Des questions également quant à l’entassement des populations dans les « quartiers de yourtes » où les nouveaux arrivants se sentent pourtant isolés. Des questions surtout sur les raisons et les conséquences de l’application d’un modèle urbain occidental et d’une norme qui uniformise les paysages et les cultures.
La ville d’Oulan-Bator (UB) rassemble à elle seule la moitié de la population du pays, plus d’un million d’habitants. Elle se compose de bâtiments modernes accolés à des immeubles à l’architecture héritée de l’urbanisation soviétique et de faubourgs enfumés par l’activité des yourtes. Les trois-quarts de la population de la capitale vivent dans ces quartiers de yourtes où le quotidien s’organise autour d’allers et venues aux kiosques à eau et de l’achat du charbon qui alimente le poêle. D’autres mongols résident dans les logements bâtis en dur au confort inspiré par une certaine conception du “bien-être” à l’occidental. Ici, les conditions d’habitat différentes se mêlent aux cultures locales : des générations peuvent vivre dans le même appartement, des parents dormir avec leurs enfants dans le même lit ou continuer à déplier leur matelas au sol dans un logement qui n’est pourtant plus traditionnel.
C’est en s’attachant au rapport des familles à leur habitat, son utilisation et son environnement que la photographe met en lumière les transformations de la société mongole. À la complexité urbaine de la ville d’Oulan-Bator s’ajoute une mixité économique, sociale et culturelle que reflètent les modes de vie divergents.
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Sans opposer nomadisme et sédentarité, Lucile Chombart de Lauwe nous fait partager les transformations, les transpositions et les ajustements des manières d’habiter d’une population s’installant ou déjà installée en ville, au sein de la capitale mongole Oulan-Bator, ou ailleurs. Le passage des grands espaces à la ville surpeuplée, de la tente circulaire et mobile à un habitat angulaire et fixe entraîne des changements de modes de vie qui posent question. Des questions quant aux possibilités d’adaptation des familles à cette nouvelle situation d’habitat et aux notions d’espace collectif et d’espace privé. Des questions également quant à l’entassement des populations dans les « quartiers de yourtes » où les nouveaux arrivants se sentent pourtant isolés. Des questions surtout sur les raisons et les conséquences de l’application d’un modèle urbain occidental et d’une norme qui uniformise les paysages et les cultures.
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shisnojon:

cumgirl1:

that pelvic thrust is so vicious


go AWF

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(via funnybro)